La Jeune Femme, grande et à la silhouette si svelte, se retrouva devant les grande portes vitrées du bâtiment. Dedans, elle y apercevait son visage fin et bronzé à cause du soleil du mois de Juillet. Celui ci était entouré de ses longs cheveux brun légèrement ondulés et quelques mèches tombaient sur ses yeux d'un magnifique vert. Elle leva les yeux vers le haut du bâtiment et admira ses grandes fenêtres, où elle avait passait des heures et des heures durant son enfance. Dans sa tête, elle se revoyait à l'intérieur, debout près des fenêtres qui surplombaient la ville. Elle sourit en repensant aux nombreuse fois où cette femme qu'elle admirait tant lui disait de rester concentrée.Elle resta là, quelques minutes, devant ce grand bâtiment, à repenser à tous les moments qu'elle avait passés ici. Après cinq minutes, elle se décida à entrer. L'intérieur était encore plus beau que dans ses souvenirs. Les murs étaient toujours recouvert des portraits de ces grands hommes et de ces grandes femmes qu'elle admirait depuis toujours. Elle était toujours émerveillée par la beauté des lieux. Elle regarda encore autours d'elle puis se dirigea vers la réceptionniste. Elle demanda à cette dernière les renseignements qu'elle souhaitait. Une fois ceux-là obtenu, elle se dirigea vers les vieux escaliers. Dès les premières marches, les craquements du bois se firent entendre. Elle monta jusqu'au premier étage puis marcha dans un couloir sur sa droite. Quelques mètres plus loin, elle ouvrit une porte et découvrit une petite pièce où des banc étaient installé contre les murs et des porte-manteaux accrochés au dessus des bancs. Sur la gauche, elle vit une petite porte. Elle alla l'ouvrir et vit qu'à l'interieur se trouvait les douches. Elle s'installa ensuite sur un banc, prit son sac, auparavant posé en bandoulière sur son épaule et en sortit ses affaires. Des collants, un justaucorps, un cache-coeur, des guêtres et ses chaussons de danse. Tous étaient de couleur noir, sauf les chausson qui, eux, étaient du rose habituel. Une fois sa tenue enfilée, elle prit ses chausson en mains et sortie pieds nus des vestiaires. Elle marcha en sens inverse que quelques minutes avant, passa devant les escalier mais cette fois elle ne les emprunta pas et continua son chemin tout droit. Puis elle s'arrêta devant cette porte bien précise. A gauche de la porte, était accrochée une petite plaque où , dessus, était inscrit "Studio des Grands Cignes Blancs". Combien de temps avait-elle passé derrière cette porte ? Elle n'aurait su le dire. Depuis qu'elle tenait à peine debout, elle avait pris l'habitude de venir trois heures par semaine. Elle ouvrit la porte et équarquilla les yeux quand elle vit que rien n'avait vraiment changé. Toujours ce grand miroir qui recouvrait tout le mur à sa droite. Et ces fameuses fenêtres, où elle serait bien restée à contempler la vue qui s'offrait à elle. Voilà maintenant quinze qu'elle n'était plus venue, qu'elle n'avait pas contempler la ville à travers ces immenses fenêtres qui grimpaient jusqu'au plafond. Au total il y en avait cinq fenêtres comme ça sur tout le mur. Le sol du studio et son vieux parquets abimé par le temps mais aussi à cause de toutes ces danseurs et danseuse qui avaient passés des heures à s'entrainer dans ce studio. Elle aimait d'ailleurs ce bruit que faisaient les chaussons sur le parquet. Mais aussi, il y avait toujours ce grand piano noir au fond de la pièce. Rien qu'en le regardant les mélodies qu'elle avaient mainte et mainte fois entendu sortir de ce piano, lui revenait dans la tête. Elle se surpris elle même quand elle se mit à fredonner une de ces mélodies. Elle s'assit par terre et mit ses demi-pointes . Elle commença ses échauffements, d'abbord au sol puis à la barre. Après vingts bonne minutes d'échauffement, elle fit quelques enchaînements puis passa des demi-pointes aux pointes. Ces chausson qui rendent encore plus gracieuse les danseuses. Elle improvisa alors quelques pas à la suite, des pas qui lui venait comme sa dans la tête sortit de nul part et qui formaient à la fin une petite chorégraphie. Sur le miroir, dansait son reflet, comme si une deuxième danseuse, totalement en accord avec la première, était dans la pièce. Mais non. Seuleument elle. Elle qui avait une grâce incarnée en elle. Même quand elle marchait dans la rue elle dégageait cette élégance et cette grâce qu'on retrouve chez les meilleures danseuses. Elle était tellement concentrée qu'elle ne remarqua pas que la porte s'était ouverte. Une femme assez agée, qui pourtant restait jeune à l'intérieur, se trouvait à l'embrasure de la porte à regarder cette danseuse écoluer à travers le studio. C'est seuleument après un petit moment que la danseuse remarqua la présence de cette femme. Elle resta bloquée quelques seconde, gênée, croyant que sa présence ici la déranger. Puis elle la reconnue. Un sourire s'afficha en même temps sur les deux visages.
_ "De retour dans ce studio ! Enfin !" Dit la vieille femme avant de prendre la danseuse dans ses bras.
La Danseuse se contenta de serrer la femme un peu plus fort en guise de réponse. La vieille femme se recula ensuite, en tenant la danseuse par les épaules puis la lâcha entièrement pour pouvoir la regarder des pieds à la tête. Elle avait toujours aimé la voir danser quand elle était son professeur. Elle avait toujours trouvé qu'elle était née pour la danse. Talentueuse, grâcieuse, élégante, perfectionniste, sérieuse, des qualités importantes chez les danseuses. La jeune femme était heureuse de revoir son ancien professeur après toutes ces années passées. Celle qui lui avait enseigné la danse pendant une vingtaine d'années. Elles restèrent là toutes les deux à évoquer leurs souvenirs de l'époque. Le bon vieux temps se dirent-elles. La jeune femme eut soudain une idée. Elle avait envie de "revivre" un cours de danse avec sa professeur. Celle-ci accepta avec plaisir. Le cours commença. Un cours spécial. Avec un professeur spécial et une élève spéciale. Le cours se déroula dans la bonne humeur bien que la danse exigeait de la rigueur et du sérieux. Ce cours rappelait tant de souvenirs aux deux femmes. Les heures suivantes, elles les passèrent à danser toutes les deux, ensemble, ou seule. Les pas et les chorégraphies s'enchaînaient sans que l'une des deux s'en lasse et est envie de s'arrêter. Les pas qu'elles faisaient ensemble donnait un résultat magique remplit d'émotion. Toute les deux, avaient l'impression de remonter le temps, que la vieille femme redevenait la jeune adulte qu'elle était et que la jeune femme était redevenue la petite fille déjà passionnée de danse qu'elle avait été. Ces instant resteraient gravée dans leurs mémoire, elles en étaient sûre.
Elise.M